Unicef pour chaque enfants

Source /Roanne

Je suis Roxanne Koffi, Ă©tudiante en Administration des Affaires et Finances. Amoureuse des mots, je suis auteure et jeune blogueur de l’UNICEF.


J’ai eu la chance de participer Ă  la cĂ©rĂ©monie d’inauguration du Centre de RĂ©fĂ©rence de Soins Mère Kangourou du Centre Hospitalier Universel (CHU) de Treichville, le 29 fĂ©vrier 2024 dernier. Cette cĂ©lĂ©bration a rassemblĂ© d’anciennes et de rĂ©centes bĂ©nĂ©ficiaires de l’unitĂ©, des sages-femmes, des reprĂ©sentants gouvernementaux, ainsi que le Directeur RĂ©gional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, en compagnie de l’ambassadeur de la France en CĂ´te d’Ivoire.
Il est essentiel de souligner que l’aspect formel de la cĂ©rĂ©monie n’a pas retenu mon attention; en revanche, c’est le contact avec les mères de l’unitĂ© qui a suscitĂ© mon intĂ©rĂŞt. J’ai eu l’opportunitĂ© d’en apprendre davantage, sur le fonctionnement de l’unitĂ©, sur ces femmes et d’Ă©couter leurs rĂ©cits Ă©mouvants. Il s’agit des mères Kangourou, qui choisissent de porter leurs enfants de cette manière pour leur procurer la chaleur nĂ©cessaire. Les suivre dans cette dĂ©marche a Ă©tĂ© une expĂ©rience profondĂ©ment touchante pour moi. Disons que, cet instant empreint de chaleur humaine m’a offert une occasion prĂ©cieuse d’approfondir mes connaissances sur les Soins Mère Kangourou et de comprendre davantage leurs bienfaits.

C’est lĂ , le coup de cĹ“ur, la passion profonde de Roxanne. Cette jeune dame de de 21 ans, a rĂ©solument orientĂ© son attention vers les enjeux sociĂ©taux nĂ©gligĂ©s. S’engageant pleinement pour la protection des droits des enfants, elle participe activement au programme Jeunes Blogueurs de l’UNICEF en CĂ´te d’Ivoire. En sa compagnie, on Ă©voque la rĂ©sonance des oubliĂ©s.


Roxanne présente les quotidiens émouvants des mères et de leurs enfants nés prématurés.


Source/ Roxanne

Madame Yao Amlan, âgĂ©e de 34 ans, a partagĂ© son vĂ©cu concernant une grossesse complexe avec des jumeaux, deux garçonnets destinĂ©s Ă  devenir le centre de son univers. L’Ă©preuve de la grossesse Ă©tait dĂ©jĂ  en soi un dĂ©fi, mais le destin les a dirigĂ©s vers une arrivĂ©e prĂ©maturĂ©e, Ă  7 mois et 5 jours. Tragiquement, l’un des deux petits n’a pas survĂ©cu, laissant un vide indescriptible.


« Le bĂ©bĂ© survivant, pesant Ă  peine 1 kilo et 500 grammes, a Ă©tĂ© pris en charge par le Centre de Soins Mère Kangourou. Selon les dires de Yao Amlan, cette expĂ©rience a constituĂ© un vĂ©ritable tournant dans sa vie de mère. Si sa première fille avait Ă©tĂ© prĂ©maturĂ©e, elle avait alors optĂ© pour des traitements traditionnels pour prendre soin d’elle. Cependant, cette fois-ci, elle a dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi le Centre SMK, une dĂ©cision qui a profondĂ©ment marquĂ© son ressenti. Initialement ignorante de l’existence de ce centre, elle y a Ă©tĂ© guidĂ©e par des sages-femmes qui ont su la prendre en charge, elle et son bĂ©bĂ©. Â»


Notions que le rĂ©cit de Yao Amlan est un tĂ©moignage Ă©mouvant de rĂ©silience et d’amour maternel. Il met en lumière la diffĂ©rence que les soins professionnels et la chaleur humaine de l’unitĂ© SMK peuvent apporter dans la vie de ceux qui en ont besoin. Pour elle, la confiance inspirĂ©e par le professionnalisme du personnel soignant et l’atmosphère accueillante de l’unitĂ© ont Ă©tĂ© des facteurs dĂ©cisifs. Sa prĂ©fĂ©rence pour cette approche par rapport aux mĂ©thodes traditionnelles est enracinĂ©e dans une confiance renouvelĂ©e et une expĂ©rience positive qu’elle n’est pas prĂŞte d’oublier.

Madame Yao a confiĂ© Ă  travers son entretien que: « Si les sages-femmes ne m’avaient pas dirigĂ©e ici, je ne sais pas si mon enfant serait en vie aujourd’hui. » ce qui souligne le rĂ´le efficace des sages-femmes dans nos diffĂ©rents centres de santĂ©.

Madame Yao Amlan indique que:

« les propos de ladite sage-femme sont les tĂ©moins du pouvoir transformateur des Soins Mère Kangourou Â». A-t -elle conclut avec beaucoup d’émotions.


Un focus sur les unités des SMK

Source / Abidjan. net

Les UnitĂ©s de Soins Mère Kangourou (SMK) en CĂ´te d’Ivoire sont des Ă©tablissements dĂ©diĂ©s Ă  la prĂ©servation des nouveau-nĂ©s prĂ©maturĂ©s. Ces centres adoptent la mĂ©thode « peau-Ă -peau », inspirĂ©e du comportement maternel de la femelle kangourou, visant Ă  assister les nouvelles mères dans l’Ă©tablissement d’une routine de soins. Ă€ ce jour, la CĂ´te d’Ivoire compte 15 UnitĂ©s de Soins Mère Kangourou. Celui inaugurĂ© le Jeudi 29 FĂ©vrier 2024 a Ă©tĂ© une initiative conjointe du gouvernement ivoirien, du Fonds Français MUSKOKA, de l’UNICEF, ainsi que d’autres partenaires. Il dispose d’une capacitĂ© de 25 lits, avec un personnel soignant formĂ© pour apporter assistance aux mères et Ă  leurs enfants. Ces unitĂ©s accueillent les mamans dont les bĂ©bĂ©s sont prĂ©maturĂ©s et/ou prĂ©sentent un faible poids Ă  la naissance, soit entre 500g et 2 500g, sans maladie particulière, afin d’optimiser les chances de survie de leur enfant.

Source Roxanne


Le contact avec les mères de l’unitĂ© a vraiment suscit l’ intĂ©rĂŞt de notre passionnĂ©e des lettres. Toutefois, c’est avec une profonde gratitude que Roxanne Koffi, jeune blogueur de l’UNICEF, partage son expĂ©rience lors de sa visite Ă  l’hĂ´pital des Mères Kangourou, une expĂ©rience qui a considĂ©rablement influencĂ© sa perspective et consolidĂ© son engagement envers cette noble cause.

Luttons pour le bien-ĂŞtre de chaque enfant !

Auteur Miss Camara jeune blogueur unicef Côte d’Ivoire

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