
Bakayoko Aisha Fatim Alexandre, 22 ans, est l’une de ces voix prometteuses. Ătudiante en journalisme et engagĂ©e dans le bĂ©nĂ©volat, elle occupe un rĂŽle essentiel au sein de la communautĂ© Jeunes Reporters, une plateforme oĂč elle utilise le pouvoir des mots pour sensibiliser et mobiliser sur des questions telles que la santĂ© sexuelle et reproductive. Son parcours en tant que Jeune Reporter lui a permis de donner la parole Ă ceux qui en ont le plus besoin, tout en affinant ses compĂ©tences journalistiques.
à travers son engagement, elle incarne cette génération de jeunes filles déterminées à utiliser leur voix pour créer un changement réel et durable.

Ăcrire sur Bakayoko Aisha Fatim Alexandre est une tĂąche inspirante tant son parcours et son engagement illustrent ce que signifie ĂȘtre une actrice du changement dans notre sociĂ©tĂ©.

Ă seulement 22 ans, Aisha se distingue par une passion et une dĂ©termination qui la poussent Ă aller au-delĂ des mots. Son rĂŽle de Jeune Reporter nâest pas simplement un titre, mais une mission quâelle a embrassĂ©e pour donner une voix Ă ceux que lâon nâentend pas toujours. Ce qui me frappe le plus chez Aisha, câest son engagement profond pour les questions de santĂ© sexuelle et reproductive, des sujets souvent dĂ©licats, mais qu’elle aborde avec un courage remarquable.

Elle ne se contente pas de sensibiliser ; elle provoque des rĂ©flexions, stimule des actions concrĂštes et mobilise une gĂ©nĂ©ration. En tant quâĂ©tudiante en journalisme, elle a su allier son amour pour lâĂ©criture et son dĂ©sir de faire la diffĂ©rence. Aisha est une figure qui montre que mĂȘme dans un contexte marquĂ© par des obstacles sociaux et culturels, la persĂ©vĂ©rance et la passion peuvent ouvrir des voies inĂ©dites pour le changement. Elle incarne lâespoir dâune gĂ©nĂ©ration prĂȘte Ă rĂ©inventer son avenir, en CĂŽte dâIvoire et au-delĂ . C’est cette vision, ce courage et cet engagement qui font d’elle une vĂ©ritable source dâinspiration pour les jeunes, particuliĂšrement les jeunes filles qui, Ă travers son exemple, peuvent se projeter en leaders de demain.

Pourquoi sâengager dans le bĂ©nĂ©volat ?
Aisha nâa pas choisi le bĂ©nĂ©volat par hasard.
« J’ai choisi le bĂ©nĂ©volat parce que je crois profondĂ©ment en l’importance de donner la parole aux jeunes. »
Pour elle, cette journĂ©e dĂ©diĂ©e aux jeunes filles est une opportunitĂ© de rappeler que chaque jeune a une histoire Ă raconter. Son engagement au sein de la communautĂ© Jeunes Reporters lui a permis de crĂ©er un espace oĂč les jeunes filles, souvent marginalisĂ©es, peuvent sâexprimer librement, en particulier sur des sujets aussi cruciaux que la santĂ© sexuelle et reproductive.

Des dĂ©buts marquĂ©s par lâapprentissage
Les dĂ©buts dâAisha dans le journalisme et le bĂ©nĂ©volat ont Ă©tĂ© une vĂ©ritable Ă©cole de vie. Elle se souvient de son premier atelier comme dâun moment charniĂšre.
« Je me souviens de mon premier atelier. CâĂ©tait un moment de dĂ©couverte, et j’ai compris l’importance de donner un visage humain aux enjeux sociaux. »
En CĂŽte d’Ivoire, oĂč 24 % des filles n’ont pas accĂšs aux services de santĂ© reproductive, Aisha s’efforce de combler ces lacunes en multipliant les initiatives de sensibilisation auprĂšs des jeunes filles.

Lâimportance dâune voix dans un contexte difficile
En CĂŽte d’Ivoire, les dĂ©fis auxquels les jeunes filles sont confrontĂ©es sont immenses. Selon les statistiques nationales, 30 % des filles ivoiriennes ĂągĂ©es de 15 Ă 24 ans ne terminent pas leur scolaritĂ©, et 37 % des adolescentes sont mariĂ©es avant l’Ăąge de 18 ans. Ces rĂ©alitĂ©s, combinĂ©es Ă un accĂšs limitĂ© Ă la santĂ© sexuelle et reproductive, menacent gravement leur avenir. Mais des jeunes comme Aisha montrent que le changement est possible.
« Je veux que notre travail ne se limite pas Ă des mots, mais qu’il provoque une vĂ©ritable rĂ©flexion et incite Ă lâaction. »
Une inspiration pour la génération future

La JournĂ©e mondiale de la jeune fille nâest pas seulement une cĂ©lĂ©bration, mais une reconnaissance de lâimpact de jeunes femmes comme Aisha. Par son engagement, elle contribue non seulement Ă sensibiliser sur des questions essentielles, mais aussi Ă inspirer dâautres jeunes filles Ă prendre leur destin en main.
« J’ai toujours ressenti un besoin de changement, et je crois que, par le journalisme, je peux inspirer et mobiliser ma gĂ©nĂ©ration. »
Aujourd’hui, Aisha est une voix forte dans la communautĂ©. Elle incarne l’espoir et la dĂ©termination d’une nouvelle gĂ©nĂ©ration de jeunes femmes en CĂŽte d’Ivoire. Ă travers son engagement au sein de la communautĂ© Jeunes Reporters, elle dĂ©montre que les mots peuvent ĂȘtre des instruments puissants de changement social. En sensibilisant sa communautĂ© aux enjeux de la santĂ© sexuelle et reproductive, Aisha ne se limite pas Ă informe. Elle inspire et mobilise ses pairs Ă prendre en main leur destin.
En cette JournĂ©e mondiale de la jeune fille, il est impĂ©ratif de reconnaĂźtre et de soutenir des voix comme la sienne, qui contribuent Ă façonner un avenir plus juste et Ă©clairĂ© pour toutes les jeunes filles. Aisha Fatim Alexandre nous rappelle que le changement commence par l’engagement individuel et que chaque action, aussi petite soit-elle, peut avoir un impact significatif.
Ensemble, en soutenant les efforts de jeunes leaders comme Aisha, nous pouvons bĂątir un monde oĂč chaque jeune fille a la possibilitĂ© de rĂ©aliser ses rĂȘves et de jouer un rĂŽle actif dans la transformation de sa sociĂ©tĂ©.
« Il faut un village pour Ă©lever un enfant. »
Ce proverbe souligne l’importance de la communautĂ© dans le dĂ©veloppement des jeunes, illustrant comment l’engagement d’Aisha au sein de la communautĂ© Jeunes Reporters contribue Ă l’Ă©ducation et Ă la sensibilisation des autres.





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